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Début septembre, Clémentine Carsberg emménage à ARTEUM !

Dès le 19, elle vous ouvre grand les portes.

Exposition individuelle du 19 septembre au 31 octobre 2020


CLÉMENTINE CARSBERG – DES RECONSTITUTIONS


Vernissage le 19 SEPTEMBRE à partir de 11H30 en présence de l’artiste.

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En partenariat le réseau P-A-C (anciennement Marseille EXPOS) et les JEP 2020 (Journées Européennes du Patrimoine).


Retrouvez ici le lien du parcours #1, #2 et #~3 du P-A-C : https://p-a-c.fr/les-membres/pac/les-routes-du-printemps-sainte-victoire

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Eggs en Provence, 2020
Installation – environ 350 volumes de papier mâché de 600 boites d’oeufs de 6

Notre adresse :

RN7 Le Château, 2e étage de l’hôtel de ville – 13790 Châteauneuf-le-Rouge
En bus : à partir de la gare routière d’Aix-en-Provence : ligne 160 arrêt « Le Village » se diriger ensuite à la mairie.


En groupe ? Testez nos visites commentées !
Sur rendez-vous : mac.arteum@gmail.com, 4€/personne


À bientôt pour de nombreuses surprises créatives, restez connectés !

Victoria NICHITICI, Niki – François RÉAU

DES CHEMINS

L’abîme libre blanc, l’infini sont devant nous
François Réau © 2017

EXPOSITION : 21 SEPTEMBRE – 16 NOVEMBRE 2019

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VERNISSAGE : SAMEDI 21 SEPTEMBRE 2019 – 11h30

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L’exposition fait suite à la résidence des deux artistes Victoria Nichitici et François Réauartistes marcheurs et dessinateurs.

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Inscrite dans la saison du dessin de Paréidolie, dans le projet Des marches Démarches à l’initiative du FRAC PACA Ouvre la programmation des JEP 2019, Journées Européennes du Patrimoine.

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« LA MARCHE ET LE DESSIN, UN DIALOGUE COMMUN ET SINGULIER À LA FOIS »

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Performance artistique et médiation scientifique

avec Jean-Luc Arnaud pour une installation éphémère en extérieur – Un Châteauneuf, des Châteauneuf.
En coproduction avec l’association le Monde à la Carte.

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ÉVÉNEMENT

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Rencontre itinérante avec les publics*

En partenariat avec la Galerie Ambulante,menée par Stéphane Guglielmet et l’association ART’ccessible, qui invite le photographe Bernard Plossu



 

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CURATRICE – Christiane COURBON

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Au MAC ARTEUM, exposition de Victoria Nichitici et François Réau.

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D’origine moldave, Victoria Nichitici vit et travaille en France depuis 10 ans. En quête d’un retour à ses racines, elle a entrepris, dans le projet Back on track, une forme de performance qui consiste à parcourir à pied plusieurs chemins afin de relier la France, son pays d’adoption, à la Moldavie, son pays d’origine. La restitution se fait sous forme de dessins, tracés, installations…

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François Réau, originaire de Niort, vit et travaille à Paris. Prolongeant ses recherches et expériences autour du dessin, il a mis en place un dispositif d’enregistrement et de représentation, une machine à dessiner l’espace et le temps. Le résultat est l’histoire graphique du voyage qui s’est faite, dans l’espace du paysage.

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En extérieur, sur l’esplanade devant l’hôtel de ville, Jean-Luc Arnaud, artiste et directeur de recherche au CNRS, propose une installation éphémère mêlant art et science : « Un Châteauneuf, des Châteauneuf. »

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La Galerie Ambulante, qui promène de village en paysage, l’œuvre d’un artiste différent chaque année, vient cette année à la rencontre des habitants, avec une sensibilisation, le temps d’un week-end, au travail du photographe Bernard Plossu, par l’artiste Stéphane Guglielmet, de l’association ART’ccessible.

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WORK in PROGRESS :  15 – 18 SEPTEMBRE

Accueil du public dans le cadre de la résidence artistique de Victoria Nichitici et François Réau.

Mapscape – 43°42’1.89’’N 1°49’7.20’’E
Victoria Nichitici, Niki © 2015

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*Date précisée ultérieurement

Entrée libre.

Ateliers et visites commentées sur rendez-vous : communication.arteum@gmail.com – 4€ / personne


sur rendez-vous

mac.arteum@gmail.com – 06 19 23 33 92 – 06 60 26 49 75

h

NOUS VOUS ACCUEILLONS SUR RENDEZ-VOUS

mac.arteum@gmail.com – 06 19 23 33 92 – 06 60 26 49 75






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Nourrie de la leçon de Cézanne bien avant d’en occuper l’atelier, Marianne a produit une oeuvre riche et abondante qu’il serait vain de vouloir diviser en périodes. Certes, l’utilisation de nouveaux supports, l’intégration de nouveaux outils, l’expérimentation de nouveaux formats la feront aboutir à des séries d’oeuvres identifiables, mais l’obstination dans le travail de décomposition, la recherche forcené de l’invariant, l’intimité acquise avec le sujet pour en extraire la vérité profonde restent toujours les mêmes. D’ailleurs, il est facile de retrouver datés de la même année des portraits merveilleusement fouillés , des lâchés d’encre sur papier sulfurisé ou des dessins au crayon infinitésimaux souvent qualifiés, par équivalence, de quantiques. Tout ça dans un même élan pour tenter d’identifier le réel à sa manière.



Alain Brunet, commissaire de l’exposition.
Extrait du catalogue édité par l’Office du Tourisme d’Aix-en-Provence.

Les particules élémentaires

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L’atelier Cézanne et le MAC Arteum de Châteauneuf-le-Rouge accueillent la première exposition autour de l’oeuvre inconnue de Marianne Bourges. Une initiative d’Alain Brunet à qui l’on doit à la fois la préservation et cette première mise en lumière d’une production de dessins et de peintures à couper le souffle, qui témoignent d’une nouvelle conception du monde et de l’art et nous livrent plus de 50 ans de réflexions autour du processus de création.

« Nous avons des idées arrêtées, dès que nous arrêtons de réfléchir » Ilya Prigogine

Comment ne pas trahir l’oeuvre de Marianne Bourges en figeant par les mots la fulgurance de son trait. La dame le dit elle-même, l’oeuvre se fait dans l’instant où le travail s’opère, après c’est autre chose, après il ne reste que des traces. Ces traces que depuis 40 000 ans* nous ne cessons de regarder pour nous comprendre nous même. Repensons à Picasso dans le film de Clouzot qui offrait au public l’expérience inédite du moment où l’oeuvre advient. Être présent, appartenir au moment où le dessin se forme, où le geste est, où la vigueur et l’énergie de l’artiste commettent l’oeuvre d’art. Partager l’expérience que seul celui qui trace connait et que tant d’artistes tenteront de transmettre à ceux qui, infirmes du trait, ne connaîtront jamais cet état. C’est de ce moment dont parle Marianne Bourges essentiel et absolu, une expérience tellement unique qui l’amenait  à considérer pendant 30 ans que ses traces n’avaient pas d’intérêt.

Paradoxalement les traces de Paul Cézanne l’auront occupée toute sa vie.  Deux mots sur la dame aux macarons hors normes et hors cadre,  qui débarque à 14 ans sur la colline des Lauves à Aix en Provence, et squatte littéralement l’atelier de Paul Cézanne dont nul n’a que faire à l’époque. Nous sommes autour de 1944, c’est la guerre et Marianne Bourges élit domicile dans ce havre de paix laissé à l’abandon, fermé pendant 15 ans et préalablement habité par l’écrivain Marcel Provence. En 1952 les biographes américains du peintre, James Mord et John Rewald, dont les noms figurent sur une plaque à l’entrée de l’atelier, ouvrent une campagne de dons et sauvent l’atelier de la démolition pour le confier à l’université d’Aix Marseille qui finira par le céder à la ville d’Aix en Provence.  Nul ne doute qu’un jour, le nom de Marianne Bourges devra aussi figurer sur cette plaque devant la porte de l’atelier.  C’est à elle que l’on doit la conservation de ce lieu hors du temps où les touristes se pressent aujourd’hui par autocar. Marianne Bourges y vivra durant 30 ans, le préservera de l’ignorance et de l’anonymat, mais aussi des exploitations commerciales et des projets urbains les plus irrévérencieux, elle y travaillera jusqu’en 1996 en tant que conservatrice des traces de Paul Cézanne.

Dans la préface du catalogue de l’exposition Marianne Bourges, Michel Fraisset, l’actuel conservateur de l’atelier admet n’avoir jamais eu connaissance des dessins de la dame. Ils les a découverts avec ces deux expositions qui ont révélé une production dense et exigeante, que le commissaire et ami, Alain Brunet, a regroupée en séries,   pour lesquelles les préoccupations plastiques prévalent sur la chronologie. Une série de portraits de Bachelard, dont la jeune Marianne fut étudiante, réalisés à la Sorbonne sur le motif et sur le vif, de son ami Beckett, de Germaine Tillon, des portraits qui semblent tous rechercher l’exactitude d’une seconde et la captation d’une personne en mouvement, en réflexion, en transformation dont les idées ne se figent pas, comme une tentative d’inscrire l’irréversibilité dans la matière pour reprendre les mots d’Ilya Prigogine. Marianne Bourges fut comme tant d’autres un peu sensible au monde, fascinée par la nouvelle conception d’un monde dessiné par l’atome et l’infiniment petit. Son livre de chevet Les lois du Chaos, bible de la physique quantique l’inscrit à tout jamais dans un environnement en perpétuel mouvement, un monde sensuel et ondulatoire, un monde de particules instables et d’ondes invisibles qui devaient amener les plus sérieux d’entre nous à se résoudre à la fin de nos certitudes.

Tout foisonne et tout virevolte chez Marianne Bourges, son trait comme sa pensée. Dans les marges de ses dessins sa laissent parfois lire quelques annotations : réflexions du moment, philosophie de l’instant, phrases prononcées sur France Culture qui ne s’éteint jamais. Extirpés de ce moment et privés de réflexions parallèles, ces adages sonnent aujourd’hui mystérieusement : « pas d’espace entre le . » Marvège , « la vision s’envole dans le ciel des idées » Platon, « La poésie, un art de la découpe dans le temps »…

Si l’oeuvre de Marianne Bourges s’inscrit dans l’Histoire de l’Art, à la page se situe entre les modernes et les post-modernes, puisqu’elle naît à la fin des avant-gardes et appartient à l’art d’après guerre, celui des surréalistes, des cinétiques, des lyriques, des dripping, des peintres américains et des pop artistes. Son travail fortement influencé par l’enseignement de Bachelard, ne dissocie pas les sciences et les arts plastiques. Son esprit nourri des théories de l’instant et du va et vient entre imaginaire et réalité, en questionnement perpétuel, cherche dans ses œuvres à inscrire cette représentation de l’instabilité du monde et des idées. Ses dessins : tentatives d’interprétation du monde quantique dans lesquels Marianne Bourges parvint à rendre sensible quelque chose qui pour la plupart demeure à l’état de concept, quelque part entre le formel et le réel, le hasard et le déterminé. Presqu’à la même époque et même si tout les oppose dans la forme et dans le geste, Victor Vasarely, l’autre Aixois d’adoption, s’adonnait lui aussi à la représentation de ce que Bernard Dahan appelait Un art moléculaire ou La nouvelle plastique et les sciences modernes. Loin de Vasarely,  Marianne Bourges crée un art sensuel où les matériaux des supports apportent à l’ensemble, précurseurs dans ses expériences de récupération elle dessine sur le papier des femmes au foyer, le papier sulfurisé ou le plastique de protection des meubles. Elle découpe, elle recoupe, elle associe, elle compose et recompose, superpose, froisse, plie, elle observe le paysage par la fenêtre, la marcescibilité d’un bouquet de fleurs, le visage d’un ami, elle observe et prend de la distance, elle sait que demain les choses paraîtront tout autrement. Elle sait que le changement de point de vue fait voir les choses autrement. Elle le sait encore aujourd’hui et rappelle combien la bonne distance est primordiale. Son travail témoigne d’une absolue liberté, en proie à aucun formatage, captif d’aucune école. Peut être parce qu’il était destiné à rester dans les placards d’un atelier, à ne jamais connaître la notoriété,  parce que la dame elle-même est avant tout éprise d’une absolue liberté…

Céline GHISLERI 

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Vidéo de l’exposition disponible en téléchargement en cliquant ci-dessous :

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Marianne Bourges jusqu’au 31.03.2020

V E R N I S S A G E

2 9 . 0 2 . 2 0 2 0

ARTEUM : 11H30 / ATELIER DE CÉZANNE : 14H

ERRATUM !! VERNISSAGE 24 JANVIER 17 H 30 !!

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Arteum présente « Tissons des liens », une exposition de Lise Couzinier, Jeanne Labura, Jean-Marc Lefèvre, Odile Xaxa,  dans le cadre du projet départemental Art et Culture de l’Académie Aix-Marseille « Tisser des liens : d’un fil à l’autre ! »  en coopération avec l’équipe pédagogique de l’école maternelle de Châteauneuf-le-Rouge.

Si l’idée première consiste à permettre aux jeunes élèves de venir à la rencontre d’une structure d’art de proximité et des artistes, ils s’initient dans le même temps aux pratiques artistiques et accrocheront à leur tour leurs travaux en fin d’année scolaire, à la médiathèque, cette fois.

Parmi les artistes qui ont accepté de participer à ce projet, à l’exception de Odile Xaxa, dont le travail de couture et broderie est proposé pour la première fois à ARTEUM,  tous y ont déjà été présentés. A côté d’une oeuvre ancienne de Jeanne Labura entrée il y a bon nombre d’années dans la collection du musée, c’est l’occasion de découvrir des œuvres récentes de l’artiste, qui vit dans le Pays d’Aix. Lise Couzinier, qui participait en 2019 à la programmation, remet en espace son travail spécifique, entrant totalement en cohérence avec le thème. Quant à Jean-Marc Lefèvre, dont une des œuvres a longtemps flotté dans le ciel de la cour de l’hôtel de ville après la première exposition d’œuvres d’art éphémères de 2011, il revient avec l’objet de recherches actuelles, un nouvelle installation dans la continuité de ses précédentes démarches. 

Œuvres anciennes et récentes vont se côtoyer.  Plusieurs générations d’artistes également. Une façon pour ce jeune public de s’approprier son patrimoine et d’approcher la création artistique.

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INFOS PRATIQUES

TISSONS DES LIENS du 24 JANVIER – 8 FÉVRIER 2020

Arteum est ouvert du mercredi au samedi de 14H – 18H

Visite commentée sur RDV : communication.arteum@gmail.com

Adresse : 2e étage de l’hôtel de ville de Châteauneuf-Le-Rouge

EXPOSITION /ACTION PÉDAGOGIQUE

24.01.2020-08.02.2020 

Lise Couzinier, Jeanne Labura, Jean-Marc Lefèvre, Odile Xaxa   « Tissons des liens  » avec l’école maternelle Sainte Victoire

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EXPOSITION INDIVIDUELLE

29.02.2020 – 04.04.2020

Marianne Bourges -exposition en partenariat avec l’Atelier de Cézanne

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HORS LES MURS – EN MARS

Parcours Art : Iveta Duskova – Bernard Pourrière – Alain Puech

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ACTION PÉDAGOGIQUE

10.04.2020 – 24.04.2020

Exposition / Workshop des étudiants de L3 AP AMU

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ACTION PÉDAGOGIQUE

29.04.2020- 07.05.2020

Exposition des travaux d’élèves Collège Jean Zay de Rousset

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EXPOSITION INDIVIDUELLE

23.05.2020-05.07.2020

Clémentine Carsberg

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EXPOSITION COLLECTIVE

12.09.2020-24.10.2020

Artiste et collectionneur (titre provisoire)

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EXPOSITION INDIVIDUELLE – 13.11.2020-12.12.2020

A.I.L.O


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