dossier de presse Kairos desseins
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Du 2 au 17 septembre 2017 Vernissage le 2 septembre à 12h Pour l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, les jeunes talents sont mis en avant. C’est donc à ce titre que le Mac Arteum, donnera carte blanche à Maureen Quink et Brian Mura. Ces deux sculpteurs récemment diplômés incarneront la nouvelle génération de l’art contemporain dans l’enceinte du château. Les questions du corps et de l’architecture seront abordées. Maureen Quink fut diplômée avec mention, à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence en 2014. Elle fera plusieurs expositions tel que «New window» à Marseille, et « Soigner les formes » à Aix en Provence. Sa pratique artistique questionne la relation au corps et à l’autre, là où le toucher est une appréhension du monde, une expérience à tâtons pour tenter de pénétrer les couches invisibles de la psyché. Ses sculptures tissent la toile d’un corps en torsion fragile et sublimé par la matière. Des fragments dispersés donnant forme au vide, vont dans un jeu de tension et d’équilibre doucement cartographier le domaine des aveugles, où seules les mains sont reines. Un domaine qui s’étend jusqu’à la ville de Marseille, car c’est dans l’effervescence de son centre que Brian Mura récolte la matière de ses travaux. Brian bâtit un ensemble charnel et poétique fait de colle, de caoutchouc, de métal et de carton à partir d’un concept : le presque rien. Et c’est en quelques variations brèves avec ce qui semble être rejeté, commun, qu’il crée une torsion à la fois plastique, lexicale et symbolique. Dans un désir d’emprunt à la scène, aux écritures, à la flore, aux minéraux, à la faune, au féminin et à Rebecca Horn, Brian fait tournoyer les thèmes de l’élévation et de la chute, et ceux du délaissement et de la remise en jeu, le fameux recyclage des objets à l’abandon. Sa première monographie est en préparation pour début 2018. Cette exposition sera l’occasion unique de voir les murs blancs du château envahis par des morceaux de corps ondulés et luisants, telle une mer écarlate venant se briser, puis se déposer lentement dans l’espace. Les vagues de céramique et le caoutchouc vont se côtoyer, comme des ondes se propager, vibrer, et communiquer. Cliquez ici pour consulter le Dossier de Presse : >>> dossier presseMB3 Exposition du 2 septembre au 17 septembre 2017 Vernissage le samedi 2 septembre à 12h Ouverture exceptionnelle pour les Journées Européennes du Patrimoine le 17 septembre
DESTINERRANCE 2017 Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine – ministère de la Culture et du 40e anniversaire d’ARTEUM MAC Avec les œuvres des artistes Laurent BAUDE l Jean BELLISSEN l Pip CULBERT l Niki DE SAINT PHALLE l Armelle DE SAINTE MARIE l Joana HADJITHOMAS et Khalil JOREIGE l Jenny HOLZER l Ahram LEE l Catherine MELIN l Guillermo MONCAYO l Rabih MROUE l Yazid OULAB l Michel PINCEMIN l Nicolas PINCEMIN l Julien PRÉVIEUX l Walid RAAD l Lina SANEH (Majdalanie) l Maya SCHWEIZER l Zineb SEDIRA l Jérémie SETTON l Pierrick SORIN l Barthélémy TOGUO l Yoann XIMENES Commissaires : Christiane Courbon et Rindala El Khoury Dans « Destinerrance », on entend les mots « destin(ée) » et « errance », deux termes apparemment contradictoires, mais seulement en apparence, car dans la destinerrance, « l’arrivée et la dérive sont inséparables ». Cette notion apparait dans « La carte postale » de Jacques Derrida : « Une lettre arrive-t-elle toujours à destination ? » Laurent Baude, Jean Bellissen, Pip Culbert, Niki de Saint Phalle, Armelle de Sainte Marie, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Jenny Holzer, Ahram Lee, Catherine Melin, Guillermo Moncayo, Rabih Mroué, Yazid Oulab, Michel et Nicolas Pincemin, Julien Prévieux, Walid Raad,Lina Saneh (Majdalanie), Maya Schweizer, Zineb Sedira, Jérémie Setton, Pierrick Sorin, Barthélémy Toguo et Yoann Ximenes présenterons des peintures, sculptures, dessins, photographies, installations, œuvres sonores et vidéos – certaines issues de collections privées ou publiques et d’autres produites, réactivées ou adaptées pour la circonstance. Rindala El Khoury, invitée par Christiane Courbon à partager le commissariat de cette exposition, dans une réflexion qui répond à ses propres interrogations sur les concepts de déplacement et de frontière, est l’auteur de The Book and the Stranger, une adaptation théâtrale de Kalila Wa Dimna jouée à New York en 1989 et d’un récit, Eclats de stylo dans un paquet de mouchoirs, paru au Liban en 2009. Christiane Courbon, critique d’art, responsable de la programmation d’ARTEUM depuis 2012, organise des événements de plus en plus orientés vers le croisement des champs artistiques et les pluralismes culturels. Son action vise à faire côtoyer jeunes artistes émergeants et artistes confirmés. Ahram Lee, Turn the table, 2012. Boussoles alignées sur table tournante, dimensions variables. Exposition du 13 mai au 8 juillet 2017 Vernissage le samedi 13 mai à partir de 11h30 Inauguration du PAC le 10 juin de 12h-14h. A cette occasion, une restitution du workshop à Lisbonne (échange Erasmus) sera proposée par des étudiants de l’ESAAix, avec des performances. Autour de l’exposition 17 mai 18h30 La troisième rive du fleuve, Conférence d’Alain Chareyre Méjan 30 juin 20h Chants arméniens et chants du monde, Concert chant-piano Méliné Seghomonian &Varduhi Tangalyan L’exposition Destinerrance, présentée par le MAC ARTEUM du 13 mai au 8 juillet 2017, prend place dans le thème des Itinérances sur lequel porte cette année sa programmation. Le titre, emprunté à Jacques Derrida, a su embarquer non seulement les commissaires de cette exposition, mais les artistes, critiques, amis ou simples rencontres de passage, dans de multiples itinérances mentales. Nous nous sommes livrées à des associations souvent guidées par la pensée de Derrida ; des télescopages parfois se sont immiscés, nous nous sommes laissé surprendre, résolument réceptives, libres. L’art autorise cette liberté, comme il autorise l’humour et la poésie, souvent salvateurs face aux sujets graves. Nous souhaitons au visiteur de se laisser porter à son tour, de se laisser dériver au fil de ce cheminement et d’en explorer tous les méandres avec curiosité et bonheur. En gravissant les marches qui conduisent à l’exposition, il aura pu découvrir des travaux présentés par des étudiants de l’ESAix au retour d’un workshop Erasmus à Grilo, Lisbonne. Un projet intitulé « Se déplacer, habiter, se nourrir » qui entre dans le thème des Itinérances, dont les œuvres ont été pensées et réalisées dans un processus collectif étudiants-enseignants. Des enseignants, soulignons-le, qui sont également artistes. Samedi 10 juin, entre 12 h et 14 h, pour le lancement du parcours de clôture du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) en Pays d’Aix et son pourtour, ils nous ont proposé une restitution de ce workshop, accompagnée de performances et installations. Pour la première année en effet, le MAC ARTEUM rejoint le réseau Marseille expos, et s’inscrit dans le PAC, parcours artistiques à Marseille, Aix-en-Provence, Châteauneuf-le-Rouge et Istres, du 25 mai au 11 juin 2017. Christiane Courbon Le mot Destinerrance est si vaste qu’il a envahi tout notre espace, défait nos intentions et nos présomptions. Avec nos certitudes et errances, – nous avons cherché, assemblé, fait et refait le parcours, le trajet, pris dans les va-et-vient de ce terme qui nous a fait (parfois) tourner en rond. Avec comme point de départ La Carte Postale de Jacques Derrida où « une lettre peut toujours ne pas arriver à destination », nous nous sommes tournées vers des lettres, privées ou publiques, vers leurs auteurs, témoin ou « facteur de la vérité ». Ils nous ont menées, comme une ligne droite, à interroger la trace. Que laissons-nous ? Derrière ou devant nous ? Que transmettons-nous et à qui ? De là s’est imposée la survivance, survivance de la parole comme puissance des mots disséminés, mais aussi « sur-vivance » de l’objet comme trace de vie. Ces mots nous ont conduites à l’errance de l’écriture, à son support, mais aussi à l’outil qui la forge… à la trace de la création et aux détours qui nous y mènent. Par un chemin qui nous ramène au commencement… où le mot est spectre et l’image, apparition. Et qui, à son tour, nous renvoie à la vie comme lieu de passage, à la destinations finale des objets, des corps et des souvenirs, et en dernier lieu à l’œuvre d’art comme acte de sépulture. Rindala El Khoury
Sortir ici et ailleurs, Pierre Aimar, 24 avril 2017
My Provence, Avril 2017
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COLLÈGE AU MUSÉE ! Exposition des élèves du collège Jean Zay de Rousset Ayant apprécié la visite de notre précédente exposition Des choses qui arrivent, les élèves du collège Jean Zay de Rousset se sont lancés pour défi de proposer au public une exposition personnelle. En venant s’insérer dans le thème de l’itinérance, ils questionnent les notions d’espace et d’environnement et orientent leurs réflexions autour du voyage. Exposition du 5 au 8 avril 2017 Vernissage le mercredi 5 avril dès 18h30
Dans « Destinerrance », on entend les mots « destin(ée) » et « errance », deux termes apparemment contradictoires, mais seulement en apparence, car dans la destinerrance, « l’arrivée et la dérive sont inséparables ». Cette notion apparait dans « La carte postale » de Jacques Derrida : « Une lettre arrive-t-elle toujours à destination ? » Visuel : Ahram Lee, Turn the table, 2012. Boussoles alignées sur table tournante, dimensions variables. Laurent Baude, Jean Bellissen, Pip Culbert, Niki de Saint Phalle, Armelle de Sainte Marie, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Jenny Holzer, Ahram Lee, Catherine Melin, Guillermo Moncayo, Rabih Mroué, Yazid Oulab, Michel et Nicolas Pincemin, Julien Prévieux, Walid Raad,Lina Saneh (Majdalanie), Maya Schweizer, Zineb Sedira, Jérémie Setton, Pierrick Sorin, Barthélémy Toguo et Yoann Ximenes présenterons des peintures, sculptures, dessins, photographies, installations, œuvres sonores et vidéos – certaines issues de collections privées ou publiques et d’autres produites, réactivées ou adaptées pour la circonstance. Rindala El Khoury, invitée par Christiane Courbon à partager le commissariat de cette exposition, dans une réflexion qui répond à ses propres interrogations sur les concepts de déplacement et de frontière, est l’auteur de The Book and the Stranger, une adaptation théâtrale de Kalila Wa Dimna jouée à New York en 1989 et d’un récit, Eclats de stylo dans un paquet de mouchoirs, paru au Liban en 2009. Christiane Courbon, critique d’art, responsable de la programmation d’ARTEUM depuis 2012, organise des événements de plus en plus orientés vers le croisement des champs artistiques et les pluralismes culturels. Son action vise à faire côtoyer jeunes artistes émergeants et artistes confirmés. Exposition du 13 mai au 8 juillet 2017 Vernissage le samedi 13 mai à partir de 11h30 Inauguration du PAC le 10 juin de 12h-14h. A cette occasion, une restitution du workshop à Lisbonne (échange Erasmus) sera proposée par des étudiants de l’ESAAix, avec des performances. Autour de l’exposition 17 mai 18h30 La troisième rive du fleuve, Conférence d’Alain Chareyre Méjan 30 juin 20h Chants arméniens et chants du monde, Concert chant-piano Méliné Seghomonian &Varduhi Tangalyan Téléchargez ici le dossier de presse ↓ Nous soutenir ↓ https://www.helloasso.com/associations/mac-arteum/collectes/destinerrance
Joana Hadjithomas et Khalil Joreige lauréats du prix Marcel Duchamp 2017 Le Prix Marcel Duchamp 2017 a été attribué au duo d’artistes libanais Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. « Hadjithomas et Joreige incarnent la complexité d’histoires mêlées où passé enfoui et présent bouleversé ne cessent de hanter leur conscience. Leur art suggère une archéologie de la mémoire, au cœur d’un présent troublé. » Bernard Blistène, directeur du Musée national d’art moderne et président du jury. > Image Prix Drawing Now 2017 Lionel Sabatté est lauréat de ce grand prix qui, depuis 2011, soutient tous les ans un artiste dont le travail est particulièrement représentatif du dessin contemporain dans sa diversité. Dans ses travaux – peinture, dessin et sculpture – Lionel Sabatté questionne la porosité et la complémentarité des supports plastiques qu’il utilise. Il nous prouve que la frontière entre les différents médiums n’a plus lieu d’être. Ses dessins offrent à voir des silhouettes de poussières, de béton, de fer et de bronze oxydés, dans lesquelles on distingue des hommes, des animaux. Ses toiles sont essentiellement composées d’acrylique et de charbon. Ces éléments, dérivés du pétrole et vieux de plusieurs millions d’années, résonnent avec les sujets des tableaux qui évoquent des profondeurs abyssales, parfois des espèces éteintes, et prennent l’aspect de cartographies imaginaires flirtant avec l’abstraction. Lionel Sabatté, Caresse boisée, 2016. Charbon, médium acrylique et curcuma sur papier, 120x8cm. © Galerie C.