Expositions passées

exposition Destinerrance

DESTINERRANCE 2017 Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine – ministère de la Culture et du 40e anniversaire d’ARTEUM MAC Avec les œuvres des artistes Laurent BAUDE l Jean BELLISSEN l Pip CULBERT l Niki DE SAINT PHALLE l Armelle DE SAINTE MARIE l Joana HADJITHOMAS et Khalil JOREIGE l Jenny HOLZER l Ahram LEE l Catherine MELIN l Guillermo MONCAYO l Rabih MROUE l Yazid OULAB l Michel PINCEMIN l Nicolas PINCEMIN l Julien PRÉVIEUX l Walid RAAD l Lina SANEH (Majdalanie) l Maya SCHWEIZER l Zineb SEDIRA l Jérémie SETTON l Pierrick SORIN l Barthélémy TOGUO l Yoann XIMENES Commissaires : Christiane Courbon et Rindala El Khoury Dans « Destinerrance », on entend les mots « destin(ée) » et « errance », deux termes apparemment contradictoires, mais seulement en apparence, car dans la destinerrance, « l’arrivée et la dérive sont inséparables ». Cette notion apparait dans « La carte postale » de Jacques Derrida : « Une lettre arrive-t-elle toujours à destination ? » Laurent Baude, Jean Bellissen, Pip Culbert, Niki de Saint Phalle, Armelle de Sainte Marie, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Jenny Holzer, Ahram Lee, Catherine Melin, Guillermo Moncayo, Rabih Mroué, Yazid Oulab, Michel et Nicolas Pincemin, Julien Prévieux, Walid Raad,Lina Saneh (Majdalanie), Maya Schweizer, Zineb Sedira, Jérémie Setton, Pierrick Sorin, Barthélémy Toguo et Yoann Ximenes présenterons des peintures,  sculptures, dessins, photographies, installations, œuvres sonores et vidéos –  certaines issues de collections privées ou publiques et d’autres produites, réactivées ou adaptées pour la circonstance. Rindala El Khoury, invitée par Christiane Courbon à partager le commissariat de cette exposition, dans une réflexion qui répond à ses propres interrogations  sur les concepts de déplacement et de frontière, est l’auteur de The Book and the Stranger, une adaptation théâtrale de Kalila Wa Dimna jouée à New York en 1989 et d’un récit, Eclats de stylo dans un paquet de mouchoirs, paru au Liban en 2009. Christiane Courbon, critique d’art, responsable de la programmation d’ARTEUM depuis 2012, organise des événements de plus en plus orientés vers le croisement des champs artistiques et les pluralismes culturels. Son action vise à faire côtoyer jeunes artistes émergeants et artistes confirmés. Ahram Lee, Turn the table, 2012. Boussoles alignées sur table tournante, dimensions variables. Exposition du 13 mai au 8 juillet 2017 Vernissage le samedi 13 mai à partir de 11h30   Inauguration du PAC le 10 juin de 12h-14h. A cette occasion, une restitution du workshop à Lisbonne (échange Erasmus) sera proposée par des étudiants de l’ESAAix, avec des performances. Autour de l’exposition 17 mai 18h30 La troisième rive du fleuve, Conférence d’Alain Chareyre Méjan   30 juin 20h Chants arméniens et chants du monde, Concert chant-piano Méliné Seghomonian &Varduhi Tangalyan L’exposition Destinerrance, présentée par le MAC ARTEUM du 13 mai au 8 juillet 2017, prend place dans le thème des Itinérances sur lequel porte cette année sa programmation. Le titre, emprunté à Jacques Derrida, a su embarquer non seulement les commissaires de cette exposition, mais les artistes, critiques, amis ou simples rencontres de passage, dans de multiples itinérances mentales. Nous nous sommes livrées à des associations souvent guidées par la pensée de Derrida ; des télescopages parfois se sont immiscés, nous nous sommes laissé surprendre, résolument réceptives, libres. L’art autorise cette liberté, comme il autorise l’humour et la poésie, souvent salvateurs face aux sujets graves. Nous souhaitons au visiteur de se laisser porter à son tour, de se laisser dériver au fil de ce cheminement et d’en explorer tous les méandres avec curiosité et bonheur. En gravissant les marches qui conduisent à l’exposition, il aura pu découvrir des travaux présentés par des étudiants de l’ESAix au retour d’un workshop Erasmus à Grilo, Lisbonne. Un projet intitulé « Se déplacer, habiter, se nourrir » qui entre dans le thème des Itinérances, dont les œuvres ont été pensées et réalisées dans un processus collectif étudiants-enseignants. Des enseignants, soulignons-le, qui sont également artistes.  Samedi 10 juin, entre 12 h et 14 h, pour le lancement du parcours de clôture du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) en Pays d’Aix et son pourtour, ils nous ont proposé une restitution de ce workshop, accompagnée de performances et installations. Pour la première année en effet, le MAC ARTEUM rejoint le réseau Marseille expos, et s’inscrit dans le PAC, parcours artistiques à Marseille, Aix-en-Provence, Châteauneuf-le-Rouge et Istres, du 25 mai au 11 juin 2017. Christiane Courbon Le mot Destinerrance est si vaste qu’il a envahi tout notre espace, défait nos intentions et nos présomptions. Avec nos certitudes et errances, – nous avons cherché, assemblé, fait et refait le parcours, le trajet, pris dans les va-et-vient de ce terme qui nous a fait (parfois) tourner en rond. Avec comme point de départ La Carte Postale de Jacques Derrida où « une lettre peut toujours ne pas arriver à destination », nous nous sommes tournées vers des lettres, privées ou publiques, vers leurs auteurs, témoin ou « facteur de la vérité ». Ils nous ont menées, comme une ligne droite, à interroger la trace. Que laissons-nous ? Derrière ou devant nous ? Que transmettons-nous et à qui ? De là s’est imposée la survivance, survivance de la parole comme puissance des mots disséminés, mais aussi « sur-vivance » de l’objet comme trace de vie. Ces mots nous ont conduites à l’errance de l’écriture, à son support, mais aussi à l’outil qui la forge… à la trace de la création et aux détours qui nous y mènent. Par un chemin qui nous ramène au commencement… où le mot est spectre et l’image, apparition. Et qui, à son tour, nous renvoie à la vie comme lieu de passage, à la destinations finale des objets, des corps et des souvenirs, et en dernier lieu à l’œuvre d’art comme acte de sépulture. Rindala El Khoury

DESTINERRANCE…

Dans « Destinerrance », on entend les mots « destin(ée) » et « errance », deux termes apparemment contradictoires, mais seulement en apparence, car dans la destinerrance, « l’arrivée et la dérive sont inséparables ». Cette notion apparait dans « La carte postale » de Jacques Derrida : « Une lettre arrive-t-elle toujours à destination ? »   Visuel : Ahram Lee, Turn the table, 2012. Boussoles alignées sur table tournante, dimensions variables.   Laurent Baude, Jean Bellissen, Pip Culbert, Niki de Saint Phalle, Armelle de Sainte Marie, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Jenny Holzer, Ahram Lee, Catherine Melin, Guillermo Moncayo, Rabih Mroué, Yazid Oulab, Michel et Nicolas Pincemin, Julien Prévieux, Walid Raad,Lina Saneh (Majdalanie), Maya Schweizer, Zineb Sedira, Jérémie Setton, Pierrick Sorin, Barthélémy Toguo et Yoann Ximenes présenterons des peintures,  sculptures, dessins, photographies, installations, œuvres sonores et vidéos –  certaines issues de collections privées ou publiques et d’autres produites, réactivées ou adaptées pour la circonstance.   Rindala El Khoury, invitée par Christiane Courbon à partager le commissariat de cette exposition, dans une réflexion qui répond à ses propres interrogations  sur les concepts de déplacement et de frontière, est l’auteur de The Book and the Stranger, une adaptation théâtrale de Kalila Wa Dimna jouée à New York en 1989 et d’un récit, Eclats de stylo dans un paquet de mouchoirs, paru au Liban en 2009. Christiane Courbon, critique d’art, responsable de la programmation d’ARTEUM depuis 2012, organise des événements de plus en plus orientés vers le croisement des champs artistiques et les pluralismes culturels. Son action vise à faire côtoyer jeunes artistes émergeants et artistes confirmés.     Exposition du 13 mai au 8 juillet 2017 Vernissage le samedi 13 mai à partir de 11h30 Inauguration du PAC le 10 juin de 12h-14h. A cette occasion, une restitution du workshop à Lisbonne (échange Erasmus) sera proposée par des étudiants de l’ESAAix, avec des performances.   Autour de l’exposition 17 mai 18h30 La troisième rive du fleuve, Conférence d’Alain Chareyre Méjan 30 juin 20h Chants arméniens et chants du monde, Concert chant-piano Méliné Seghomonian &Varduhi Tangalyan      Téléchargez ici le dossier de presse    ↓ Nous soutenir  ↓ https://www.helloasso.com/associations/mac-arteum/collectes/destinerrance

Le Prix Marcel Duchamp 2017

Joana Hadjithomas et Khalil Joreige lauréats du prix Marcel Duchamp 2017 Le Prix Marcel Duchamp 2017 a été attribué au duo d’artistes libanais Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. « Hadjithomas et Joreige incarnent la complexité d’histoires mêlées où passé enfoui et présent bouleversé ne cessent de hanter leur conscience.  Leur art suggère une archéologie de la mémoire, au cœur d’un présent troublé. » Bernard Blistène, directeur du Musée national d’art moderne et président du jury.   > Image      Prix Drawing Now 2017   Lionel Sabatté est lauréat de ce grand prix qui, depuis 2011, soutient tous les ans un artiste dont le travail est particulièrement représentatif du dessin contemporain dans sa diversité.   Dans ses travaux – peinture, dessin et sculpture – Lionel Sabatté questionne la porosité et la complémentarité des supports plastiques qu’il utilise. Il nous prouve que la frontière entre les différents médiums n’a plus lieu d’être.   Ses dessins offrent à voir des silhouettes de poussières, de béton, de fer et de bronze oxydés, dans lesquelles on distingue des hommes, des animaux. Ses toiles sont essentiellement composées d’acrylique et de charbon. Ces éléments, dérivés du pétrole et vieux de plusieurs millions d’années, résonnent avec les sujets des tableaux qui évoquent des profondeurs abyssales, parfois des espèces éteintes, et prennent l’aspect de cartographies imaginaires flirtant avec l’abstraction.     Lionel Sabatté, Caresse boisée, 2016. Charbon, médium acrylique et curcuma sur papier, 120x8cm. © Galerie C.

Finissage de l’exposition DES CHOSES QUI ARRIVENT

  Finissage de l’exposition de 17 étudiants en licence et master Arts plastiques (Aix-Marseille), DES CHOSES QUI ARRIVENT, le samedi 04 mars à partir de 16h. A l’occasion du finissage de l’exposition DES CHOSES QUI ARRIVENT, Arteum accueille la performance de Cécile Angèl(e). L’artiste propose une lecture performative… A travers cette lecture, Cécile Angèl(e) partage l’essence d’une année de souvenirs tamponnés dans son journal intime lettre par lettre. Le journal est ensuite dépecé et les souvenirs sont dispersés. Si l’acte clôt l’événement, il lui offre également une pérennité puisqu’il reste à écrire l’acte III de ses souvenirs: « Que deviennent les souvenirs quand ils s’en vont?… »

DES CHOSES QUI ARRIVENT

  Exposition du 18 février au 4 mars 2017 Vernissage le vendredi 17 février à 18h   Dans le cadre d’un partenariat avec l’université d’Aix-Marseille, ARTEUM invite 17 étudiants en Master Arts Plastiques, encadrés par leurs enseignants à investir ses locaux. Cette exposition est le résultat d’une semaine de recherche et d’expérimentation autour de la relation entre l’œuvre et son contexte de monstration. Installé dans un château du XVIII au pied du plateau du Cengle, ARTEUM propose un vaste espace que les étudiants s’approprient pour concevoir une mise en scène de leurs réalisations propice à l’errance imaginaire.       Finissage le samedi 4 mars à 16h   A l’occasion du finissage de l’exposition DES CHOSES QUI ARRIVENT, Cécile Angèl(e) proposera une lecture performative… Acte II de Mes souvenirs se taillent en 3 actes : dépeçage de l’unique exemplaire du journal et dispersion des souvenirs. La performance aura lieu à 16h et sera suivie d’un pot à partager.   image : Cécile Angèl(e)

Saison du dessin 2016

PARÉIDOLIE AMORCE UNE SAISON DU DESSIN DÉVELOPPÉE AU SEIN DU RÉSEAU DES GALERIES ET DES LIEUX D’ART CONTEMPORAIN DE MARSEILLE-EXPOS ET DU TERRITOIRE DE MARSEILLE-PROVENCE.   Cette Saison du Dessin permet d’associer au salon l’ensemble des structures qui souhaitent se mettre à l’heure du dessin en amont et en aval de la manifestation. Le programme d’expositions autour du médium développé dans la Saison du Dessin permet de mettre en valeur les structures et les artistes de notre territoire et de créer des points de rencontres entre le public généré par le salon Paréidolie, les galeristes, les artistes, les collectionneurs et la presse. http://www.pareidolie.net/saison-du-dessin-2016/

Charbons fertiles – Lionel Sabatté

Charbons fertiles Lionel Sabatté Lionel Sabatté, inspiré par la région aixoise et le lieu qui l’accueille, propose un dialogue entre celui-ci et les paysages alentours, montagne Sainte Victoire et Montaiguet. L’artiste s’approprie les bois brûlés glanés dans la nature proche et réalise une série de sculptures et de dessins grand format où se mêlent le végétal et l’animal dans l’ambiance d’étrangeté qui caractérise son œuvre. 27 et 28 août 2016|  PAREIDOLIE salon international du dessin contemporain : Carte blanche au MAC ARTEUM avec la  présentation des dessins de Lionel Sabatté Château de Servières – 11-19 bd Boisson 13004 Marseille http://www.pareidolie.net/carte-blanche-2016/ Musée ouvert  les 17 et 18 septembre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine de 14 h à 18 h Des ateliers pour enfants sont prévus samedi et dimanche. Pour en savoir plus sur les artistes… marilenevigroux.wixsite.com/site-le-corps-dehorswww.facebook.com/Marilene-Vigrouxanaispoulet.wixsite.com/danse-performancewww.facebook.com/anais.poulet Lionel Sabatté, sans-titre, 2014 Lionel Sabatté, Fragmant du pic Saint Ange, 2016 © David Richalet Finissage de l’exposition samedi 26 novembre à partir de 16h. A l’occasion du finissage de l’exposition CHARBONS FERTILES, Arteum invite l’artiste pluridisciplinaire Marilène Vigroux et la danseuse Anaïs Poulet à investir l’exposition.Elles proposeront une lecture dansée… « Une rencontre entre les œuvres de Lionel Sabatté et un roman-poème.Le corps lisant n’existe plus, il est un charbon fertile et pourtant le livre devra bien s’ouvrir et les mots prendre une voix. Deux corps inventeront l’étrangeté du mouvement. »[Marilène Vigroux] « Il pose sur le vent ses doigts qui s’envolent ».[extrait du roman-poème de Marilène Vigroux, THOMAS L’ETRANGE »] Un chapeau circulera pour les artistes.L’auteur Marilène Vigroux proposera également son roman-poème THOMAS L’ETRANGE à la vente.La performance aura lieu à 16h et sera suivie d’un pot à partager. Les places sont limitées, inscription au 04 42 58 61 53 (du mercredi au samedi de 14h à 18h) Pour la 3ème année consécutive, le mac ARTEUM s’inscrit dans la saison du dessin contemporain initiée par Paréidolie. Depuis 2014, des artistes y questionnent les notions d’espace du dessin et de dessin dans l’espace. Saisi par la porosité qui se dégage entre les paysages environnants et ce lieu d’art situé sous la barre rocheuse du Cengle, dans une bâtisse du XVIIIème siècle, au-dessus de l’hôtel de ville de Châteauneuf le Rouge, au cœur d’un parc d’arbres dont certains sont plus que centenaires, Lionel Sabatté, en 2016, poursuit la réflexion dans un solo-show qu’il intitule : Charbons fertiles. L’artiste, inspiré par les incendies qui ont ravagé la montagne Sainte Victoire et le Montaiguet, s’approprie la matière de bois carbonisés glanés sur ces sites, pour réaliser une série de dessins de sous-bois, de créatures hybrides, dans l’ambiance d’étrangeté qui habite son œuvre, mêlant le végétal et l’animal. Déplacés de leur contexte originel, les bois brûlés prennent forme et sens sur des rapports d’échelle qui soulignent la relation entre le paysage extérieur et le relief proposé par la matière première. Rapport d’autant plus révélé que de petits personnages de peaux mortes et d’ongles en assurent l’ascension. L’artiste instaure un dialogue avec l’environnement proche : l’idée de la renaissance et de la transformation opère toujours dans son travail, dans un rapport à l’histoire de l’art qui renvoie à la tradition des paysages du romantisme allemand, de la peinture Taoïste, qu’il revendique. Catalogue Charbons fertiles Lionel Sabatté, introduction, Christiane Courbon, août 2016 Le dessin serait-il à la mode ? D’aucuns l’affirment. En fait, il n’a jamais cessé d’être – évidemment. C’est le regard porté sur lui qui connaît un véritable regain depuis quelques années, d’où le retour d’intérêt dont il est l’objet. Bien d’autres facteurs l’expliquent aussi, qu’ils soient économiques, techniques ou de contenu.  La perception et la médiatisation de l’art contemporain, le développement des structures qui lui sont dédiées, la multiplication des actions publiques et privées à son endroit ont grandement contribué à revaloriser toutes les formes de création. Au premier chef, parce qu’il est à la source même de celle-ci, le dessin a retrouvé une place de choix. Longtemps cantonné à l’émergence d’un motif sur une simple feuille de papier, le dessin a conquis au fil du temps de nouveaux espaces et de nouvelles formes en se confrontant à des médiums, des techniques et des protocoles nouveaux. S’il n’a rien perdu de sa nature propre, notamment cette proximité ontologique qu’il entretient avec la pensée – du dessein au dessin -, il convient aujourd’hui de l’appréhender autrement, à l’aune de tous les changements dont il s’est nourri et qui le donnent à voir sous d’autres aspects. Par ce que l’art contemporain en appelle volontiers à l’hybride et au métissage, l’adoption par le dessin des moyens plastiques par lesquels il trouve sa forme propre lui offre les conditions d’un élargissement de son champ d’expression. Aussi le dessin a-t-il conquis de nouveaux espaces, du moins l’espace du dessin interroge-t-il la façon de mettre le dessin en espace et les artistes composent-ils avec le lot de qualités qui le caractérisent. Qu’il s’agisse de le considérer à l’aune du point ou de la surface, du trait ou de la structure, de la trace ou de la tache, du vide ou du plein, conjugué aux possibles infinis des conditions de sa matérialité. Le dessin contemporain est d’une telle richesse plastique qu’il en appelle à toutes sortes de formes paréidoliques tout en maintenant ce fil primordial qui le relie à la pensée pour ce qu’il en est l’expression de la voix haute. Invité du mac ARTEUM, à Châteauneuf-le-Rouge, Lionel Sabatté bénéficie pour sa part d’une exposition personnelle qui lui permet de développer avantageusement sa réflexion. Au pied de la Montagne Sainte-Victoire, l’institution est située en une région propice au feu de forêt.  De ce contexte, l’artiste tire les fils pour réaliser toute une série de pièces fondées sur les résidus calcinés des arbres. La référence au charbon, donc au fusain et par voie de conséquence au dessin, est explicite. A la manière de Sabatté, cela s’entend : c’est-à-dire à l’aune d’une démarche artistique que gouverne le concept de métamorphose. De fait, celui-ci n’a pas son pareil pour exploiter les ressources plastiques de matériaux les plus triviaux qui soient – tels

Les journées européennes du patrimoine 2016

  Le MAC Arteum participe au parcours TERRES SECRETES, à l’occasion des journées européennes du patrimoine 2016, les 16, 17 et 18 septembre 2016.   A l’occasion des Journées du Patrimoine voyons voir – art contemporain & territoire (Puyloubler), Mac Arteum (Châteauneuf-le-Rouge) et le Domaine du Défend (Rousset) vous proposent de découvrir des sites et des œuvres exceptionnels. Télécharger toute la programmation sur le site de Voyons Voir http://voyonsvoir.org/wp-content/uploads/Dépliant-Terres-secrètes-programme-JEP_Pays-dAix1.pdf   Les temps forts >> Vendredi 16 septembre 2016 Domaine du Défend, Rousset 18h-22h – Inauguration des productions de Thibault Franc réalisées en atelier d’expérimentation Samedi 17 septembre 2016 Mac Arteum, Châteauneuf-le-Rouge A partir de 12h – Inauguration de l’exposition  » Charbons fertiles  » de Lionel Sabatté. 12h45 – Carte blanche à l’artiste performeuse Trécy Alfonso Village de Puyloubier 15h-22h Parcours art contemporain à ciel ouvert. Inauguration de l’exposition  » Terres mêlées « , avec les œuvres de Claire Camous, Thibault Franc, Agathe Larpent, mountaincutters, Yazid Oulab, Arnaud Vasseux et les étudiants de l’ESADMM.     Dans le cadre des JEP 2016, le MAC Arteum propose le dimanche 18 septembre de 15h à 17h un atelier qui permettra aux enfants de découvrir l’oeuvre de Lionel Sabatté et d’expérimenter des techniques telles que le dessin au fusain et  l’exploration de la tâche..

PAREIDOLIE | salon international du dessin contemporain

PAREIDOLIE, salon international du dessin contemporain aura lieu le 27 et 28 août 2016 au Château de Servières, 19 boulevard Boisson, 13004 Marseille     PROGRAMME :   Samedi 27 août 2016 Preview 9h-11h (sur invitation uniquement) Vernissage public 11h Horaire 11h – 20h Entrée libre   Dimanche 28 août 2016 Ouverture du salon 11h- 20h Entrée libre     CARTE BLANCHE :   Dans le cadre de PARÉIDOLIE, le Château de Servières propose une carte blanche à la galerie TERRITOIRES PARTAGÉS représentée par Stéphane Guglielmet qui invite Jean Baptiste Ganne, et au MAC ARTEUM – CHATEAUNEUF LE ROUGE représenté par Christiane Courbon qui invite Lionel Sabatté.   Plus d’information sur http://www.pareidolie.net/ et http://www.pareidolie.net/carte-blanche-2016/

Le Port de Bienvenue

  Une création participative proposée par le MAC Arteum, LOOK&LISTEN et l’IFAC à découvrir le dimanche 3 juillet 2016, dans le parc du Château, à l’occasion du Festival de la Gastronomie de Châteauneuf-le-Rouge Atelier collage de 16h à 17h Goûter offert à partir de 17h LE PORT DE BIENVENUE, nouveau projet développé par LOOK&LISTEN, consiste à créer des modèles de rencontres entre l’art et les communautés locales. L’artiste Yifat Gat et son assistant menuisier ont mis en place une série d’ateliers de construction auxquels participent seize jeunes Négréliens. L’oeuvre est réalisée à partir d’anciens meubles glanés auprès des habitants de Châteauneuf-le-Rouge et de la Ressourcerie de Saint-Maximin. Ce projet entre dans le cadre de la saison consacrée à la collection et à la collecte.

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