DES CHOSES QUI ARRIVENT
Le Ventilo n°387 Mercredi 1er Mars 2017
Le Ventilo n°387 Mercredi 1er Mars 2017
Finissage de l’exposition de 17 étudiants en licence et master Arts plastiques (Aix-Marseille), DES CHOSES QUI ARRIVENT, le samedi 04 mars à partir de 16h. A l’occasion du finissage de l’exposition DES CHOSES QUI ARRIVENT, Arteum accueille la performance de Cécile Angèl(e). L’artiste propose une lecture performative… A travers cette lecture, Cécile Angèl(e) partage l’essence d’une année de souvenirs tamponnés dans son journal intime lettre par lettre. Le journal est ensuite dépecé et les souvenirs sont dispersés. Si l’acte clôt l’événement, il lui offre également une pérennité puisqu’il reste à écrire l’acte III de ses souvenirs: « Que deviennent les souvenirs quand ils s’en vont?… »
Exposition du 18 février au 4 mars 2017 Vernissage le vendredi 17 février à 18h Dans le cadre d’un partenariat avec l’université d’Aix-Marseille, ARTEUM invite 17 étudiants en Master Arts Plastiques, encadrés par leurs enseignants à investir ses locaux. Cette exposition est le résultat d’une semaine de recherche et d’expérimentation autour de la relation entre l’œuvre et son contexte de monstration. Installé dans un château du XVIII au pied du plateau du Cengle, ARTEUM propose un vaste espace que les étudiants s’approprient pour concevoir une mise en scène de leurs réalisations propice à l’errance imaginaire. Finissage le samedi 4 mars à 16h A l’occasion du finissage de l’exposition DES CHOSES QUI ARRIVENT, Cécile Angèl(e) proposera une lecture performative… Acte II de Mes souvenirs se taillent en 3 actes : dépeçage de l’unique exemplaire du journal et dispersion des souvenirs. La performance aura lieu à 16h et sera suivie d’un pot à partager. image : Cécile Angèl(e)
Kαιρόσ desseins Exposition collective avec : Anne-Flore Cabanis | Nidhal Chamekh | Nicolas Charbonnier | Jean-Marc Forax | Elena Modorati Pascal Navarro | Didier Petit | Laurent de Richemond | Amandine Simonnet | Takeshi Sumi Haythem Zakaria La temporalité du dessin, le souvenir, la mémoire. Tel est le thème sur lequel porte l’exposition inscrite dans la saison du dessin de Paréidolie. Il s’agit là de faire référence au temps objectif et à la temporalité du dessin, non pas au temps comme sujet du dessin. A partir d’une réflexion sur la question du rapport intime entre temps (et conscience du temps) et dessin (comme tracé d’une mémoire ou comme figuration d’une durée), il s’agit de mettre en interaction des œuvres appartenant à différents artistes confrontés à cette problématique. Là où la pensée et la création se joignent dans leurs instants fondateurs, une expérimentation engagée à la recherche des conditions de possibilité d’une visibilité esthétique et conceptuelle. Le spectateur est appelé par ces œuvres à sentir et penser en même temps la co-implication de la trace et de la mémoire dans toute perception et dans tout jugement qui ordonne le monde qui l’entoure. Pour répondre à cette thématique, l’exposition mettra en rapport des œuvres de plusieurs formes et employant deux médiums principaux : le dessin et la vidéo. Les œuvres exposées dialoguent entre elles dans le sens d’un entretien qui impliquerait le regard des spectateurs s’élaborant le temps de la visite. Commissaires : Christiane Courbon & Arafat Sadallah Exposition du 31/09/2017 au 25/10/2017 Vernissage le 31/09/2017 à 12h Maureen Quink & Brian Mura Pour l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, les jeunes talents sont mis en avant. C’est donc à ce titre que le Mac Arteum, donnera carte blanche à Maureen Quink et Brian Mura. Ces deux sculpteurs récemment diplômés incarneront la nouvelle génération de l’art contemporain dans l’enceinte du château. Les questions du corps et de l’architecture seront abordées. Maureen Quink fut diplômée avec mention, à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence en 2014. Elle fera plusieurs expositions tel que «New window» à Marseille, et « Soigner les formes » à Aix en Provence. Sa pratique artistique questionne la relation au corps et à l’autre, là où le toucher est une appréhension du monde, une expérience à tâtons pour tenter de pénétrer les couches invisibles de la psyché. Ses sculptures tissent la toile d’un corps en torsion fragile et sublimé par la matière. Des fragments dispersés donnant forme au vide, vont dans un jeu de tension et d’équilibre doucement cartographier le domaine des aveugles, où seules les mains sont reines. Un domaine qui s’étend jusqu’à la ville de Marseille, car c’est dans l’effervescence de son centre que Brian Mura récolte la matière de ses travaux. Brian bâtit un ensemble charnel et poétique fait de colle, de caoutchouc, de métal et de carton à partir d’un concept : le presque rien. Et c’est en quelques variations brèves avec ce qui semble être rejeté, commun, qu’il crée une torsion à la fois plastique, lexicale et symbolique. Dans un désir d’emprunt à la scène, aux écritures, à la flore, aux minéraux, à la faune, au féminin et à Rebecca Horn, Brian fait tournoyer les thèmes de l’élévation et de la chute, et ceux du délaissement et de la remise en jeu, le fameux recyclage des objets à l’abandon. Sa première monographie est en préparation pour début 2018. Cette exposition sera l’occasion unique de voir les murs blancs du château envahis par des morceaux de corps ondulés et luisants, telle une mer écarlate venant se briser, puis se déposer lentement dans l’espace. Les vagues de céramique et le caoutchouc vont se côtoyer, comme des ondes se propager, vibrer, et communiquer. Exposition du 02/09/2017 au 17/09/2017 Vernissage le 02/09/2017 à 12h Itinérances En 2017, ARTEUM présentera une programmation de deux expositions majeures et plusieurs actions autour du thème itinérances, ouverte à des artistes provenant de différents horizons, tant culturels que créatifs. Notre objectif est de maintenir une sélection exigeante tout en confirmant notre soutien à la jeune création. Le thème de la 1e exposition, DESTINERRANCE, questionnera les notions d’espace et de temps, de réel et d’imaginaire dans le rapport au voyage, à la destination qui se transmue parfois en errance. Rindala El Khouri est invitée par Christiane Courbon à partager le commissariat de cette exposition, dans une réflexion qui répond à ses propres interrogations sur les concepts de déplacement et de frontière. Libanaise, Rindala El Khouri est entre autres l’auteure de The Book and the Stranger, une adaptation théâtrale de Kalila Wa Dimna jouée à New York en 1989 et d’un récit, Eclats de stylo dans un paquet de mouchoirs, paru au Liban en 2009. Parmi les pièces présentées – peintures, sculptures, dessins, photographies, installations, œuvres sonores et vidéos – certaines sont issues de collections privées ou publiques et d’autres seront produites, réactivées ou adaptées pour la circonstance. L’exposition accueillera des artistes français, libanais, algérien, marocain, colombien, coréen… artistes étrangers dont la destinée est ou a été liée à notre territoire, artistes marcheurs, itinérants… artistes qui, à un titre ou un autre, explorent dans leur création les questions autour du voyage et de ses innombrables possibles. La deuxième exposition, KAIROS – desseins, participation d’ARTEUM à la Saison du dessin de Paréidolie, 4e édition, explorera les questions de la temporalité du dessin, du souvenir et de la mémoire. A partir d’une réflexion sur la question du rapport intime entre temps et dessin, comme tracé d’une mémoire ou figuration d’une durée, il s’agit de mettre en interaction des œuvres appartenant à différents artistes confrontés à cette problématique. Le philosophe marocain Arafat Sadallah s’associe à Christiane Courbon pour concevoir cette exposition à laquelle il apporte son regard attentif à la question de la représentation dans le dessin contemporain. Arafat Sadallah travaille sur les questions liées au concept de la représentation et de l’image. Il est aussi collaborateur artistique de la plateforme SIWA : espace de réflexion et d’expérimentation sur les modes de création arabe contemporaine. Calendrier 2017 – Restitution du workshop des
PARÉIDOLIE AMORCE UNE SAISON DU DESSIN DÉVELOPPÉE AU SEIN DU RÉSEAU DES GALERIES ET DES LIEUX D’ART CONTEMPORAIN DE MARSEILLE-EXPOS ET DU TERRITOIRE DE MARSEILLE-PROVENCE. Cette Saison du Dessin permet d’associer au salon l’ensemble des structures qui souhaitent se mettre à l’heure du dessin en amont et en aval de la manifestation. Le programme d’expositions autour du médium développé dans la Saison du Dessin permet de mettre en valeur les structures et les artistes de notre territoire et de créer des points de rencontres entre le public généré par le salon Paréidolie, les galeristes, les artistes, les collectionneurs et la presse. http://www.pareidolie.net/saison-du-dessin-2016/
La Provence Mardi 20 septembre 2016
La Provence, mercredi 24 août 2016
Charbons fertiles Lionel Sabatté Lionel Sabatté, inspiré par la région aixoise et le lieu qui l’accueille, propose un dialogue entre celui-ci et les paysages alentours, montagne Sainte Victoire et Montaiguet. L’artiste s’approprie les bois brûlés glanés dans la nature proche et réalise une série de sculptures et de dessins grand format où se mêlent le végétal et l’animal dans l’ambiance d’étrangeté qui caractérise son œuvre. 27 et 28 août 2016| PAREIDOLIE salon international du dessin contemporain : Carte blanche au MAC ARTEUM avec la présentation des dessins de Lionel Sabatté Château de Servières – 11-19 bd Boisson 13004 Marseille http://www.pareidolie.net/carte-blanche-2016/ Musée ouvert les 17 et 18 septembre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine de 14 h à 18 h Des ateliers pour enfants sont prévus samedi et dimanche. Pour en savoir plus sur les artistes… marilenevigroux.wixsite.com/site-le-corps-dehorswww.facebook.com/Marilene-Vigrouxanaispoulet.wixsite.com/danse-performancewww.facebook.com/anais.poulet Lionel Sabatté, sans-titre, 2014 Lionel Sabatté, Fragmant du pic Saint Ange, 2016 © David Richalet Finissage de l’exposition samedi 26 novembre à partir de 16h. A l’occasion du finissage de l’exposition CHARBONS FERTILES, Arteum invite l’artiste pluridisciplinaire Marilène Vigroux et la danseuse Anaïs Poulet à investir l’exposition.Elles proposeront une lecture dansée… « Une rencontre entre les œuvres de Lionel Sabatté et un roman-poème.Le corps lisant n’existe plus, il est un charbon fertile et pourtant le livre devra bien s’ouvrir et les mots prendre une voix. Deux corps inventeront l’étrangeté du mouvement. »[Marilène Vigroux] « Il pose sur le vent ses doigts qui s’envolent ».[extrait du roman-poème de Marilène Vigroux, THOMAS L’ETRANGE »] Un chapeau circulera pour les artistes.L’auteur Marilène Vigroux proposera également son roman-poème THOMAS L’ETRANGE à la vente.La performance aura lieu à 16h et sera suivie d’un pot à partager. Les places sont limitées, inscription au 04 42 58 61 53 (du mercredi au samedi de 14h à 18h) Pour la 3ème année consécutive, le mac ARTEUM s’inscrit dans la saison du dessin contemporain initiée par Paréidolie. Depuis 2014, des artistes y questionnent les notions d’espace du dessin et de dessin dans l’espace. Saisi par la porosité qui se dégage entre les paysages environnants et ce lieu d’art situé sous la barre rocheuse du Cengle, dans une bâtisse du XVIIIème siècle, au-dessus de l’hôtel de ville de Châteauneuf le Rouge, au cœur d’un parc d’arbres dont certains sont plus que centenaires, Lionel Sabatté, en 2016, poursuit la réflexion dans un solo-show qu’il intitule : Charbons fertiles. L’artiste, inspiré par les incendies qui ont ravagé la montagne Sainte Victoire et le Montaiguet, s’approprie la matière de bois carbonisés glanés sur ces sites, pour réaliser une série de dessins de sous-bois, de créatures hybrides, dans l’ambiance d’étrangeté qui habite son œuvre, mêlant le végétal et l’animal. Déplacés de leur contexte originel, les bois brûlés prennent forme et sens sur des rapports d’échelle qui soulignent la relation entre le paysage extérieur et le relief proposé par la matière première. Rapport d’autant plus révélé que de petits personnages de peaux mortes et d’ongles en assurent l’ascension. L’artiste instaure un dialogue avec l’environnement proche : l’idée de la renaissance et de la transformation opère toujours dans son travail, dans un rapport à l’histoire de l’art qui renvoie à la tradition des paysages du romantisme allemand, de la peinture Taoïste, qu’il revendique. Catalogue Charbons fertiles Lionel Sabatté, introduction, Christiane Courbon, août 2016 Le dessin serait-il à la mode ? D’aucuns l’affirment. En fait, il n’a jamais cessé d’être – évidemment. C’est le regard porté sur lui qui connaît un véritable regain depuis quelques années, d’où le retour d’intérêt dont il est l’objet. Bien d’autres facteurs l’expliquent aussi, qu’ils soient économiques, techniques ou de contenu. La perception et la médiatisation de l’art contemporain, le développement des structures qui lui sont dédiées, la multiplication des actions publiques et privées à son endroit ont grandement contribué à revaloriser toutes les formes de création. Au premier chef, parce qu’il est à la source même de celle-ci, le dessin a retrouvé une place de choix. Longtemps cantonné à l’émergence d’un motif sur une simple feuille de papier, le dessin a conquis au fil du temps de nouveaux espaces et de nouvelles formes en se confrontant à des médiums, des techniques et des protocoles nouveaux. S’il n’a rien perdu de sa nature propre, notamment cette proximité ontologique qu’il entretient avec la pensée – du dessein au dessin -, il convient aujourd’hui de l’appréhender autrement, à l’aune de tous les changements dont il s’est nourri et qui le donnent à voir sous d’autres aspects. Par ce que l’art contemporain en appelle volontiers à l’hybride et au métissage, l’adoption par le dessin des moyens plastiques par lesquels il trouve sa forme propre lui offre les conditions d’un élargissement de son champ d’expression. Aussi le dessin a-t-il conquis de nouveaux espaces, du moins l’espace du dessin interroge-t-il la façon de mettre le dessin en espace et les artistes composent-ils avec le lot de qualités qui le caractérisent. Qu’il s’agisse de le considérer à l’aune du point ou de la surface, du trait ou de la structure, de la trace ou de la tache, du vide ou du plein, conjugué aux possibles infinis des conditions de sa matérialité. Le dessin contemporain est d’une telle richesse plastique qu’il en appelle à toutes sortes de formes paréidoliques tout en maintenant ce fil primordial qui le relie à la pensée pour ce qu’il en est l’expression de la voix haute. Invité du mac ARTEUM, à Châteauneuf-le-Rouge, Lionel Sabatté bénéficie pour sa part d’une exposition personnelle qui lui permet de développer avantageusement sa réflexion. Au pied de la Montagne Sainte-Victoire, l’institution est située en une région propice au feu de forêt. De ce contexte, l’artiste tire les fils pour réaliser toute une série de pièces fondées sur les résidus calcinés des arbres. La référence au charbon, donc au fusain et par voie de conséquence au dessin, est explicite. A la manière de Sabatté, cela s’entend : c’est-à-dire à l’aune d’une démarche artistique que gouverne le concept de métamorphose. De fait, celui-ci n’a pas son pareil pour exploiter les ressources plastiques de matériaux les plus triviaux qui soient – tels
Le MAC Arteum participe au parcours TERRES SECRETES, à l’occasion des journées européennes du patrimoine 2016, les 16, 17 et 18 septembre 2016. A l’occasion des Journées du Patrimoine voyons voir – art contemporain & territoire (Puyloubler), Mac Arteum (Châteauneuf-le-Rouge) et le Domaine du Défend (Rousset) vous proposent de découvrir des sites et des œuvres exceptionnels. Télécharger toute la programmation sur le site de Voyons Voir http://voyonsvoir.org/wp-content/uploads/Dépliant-Terres-secrètes-programme-JEP_Pays-dAix1.pdf Les temps forts >> Vendredi 16 septembre 2016 Domaine du Défend, Rousset 18h-22h – Inauguration des productions de Thibault Franc réalisées en atelier d’expérimentation Samedi 17 septembre 2016 Mac Arteum, Châteauneuf-le-Rouge A partir de 12h – Inauguration de l’exposition » Charbons fertiles » de Lionel Sabatté. 12h45 – Carte blanche à l’artiste performeuse Trécy Alfonso Village de Puyloubier 15h-22h Parcours art contemporain à ciel ouvert. Inauguration de l’exposition » Terres mêlées « , avec les œuvres de Claire Camous, Thibault Franc, Agathe Larpent, mountaincutters, Yazid Oulab, Arnaud Vasseux et les étudiants de l’ESADMM. Dans le cadre des JEP 2016, le MAC Arteum propose le dimanche 18 septembre de 15h à 17h un atelier qui permettra aux enfants de découvrir l’oeuvre de Lionel Sabatté et d’expérimenter des techniques telles que le dessin au fusain et l’exploration de la tâche..
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