Nom de l’auteur/autrice :admin

Toits et Moi

       _Raoul Hébréard       25 mai – 12 juillet vernissage : samedi 25 mai à 11h – A partir du 25 mai,  ARTEUM accueillera l’exposition Toits et moi.  A l’extérieur, plusieurs créations in situ habiteront l’ancien jardin à la française où la nature a maintenant repris ses droits. Le toit, l’abri, symbolique ou réel, interroge les notions d’accueil, d’hébergement mais également celle de l’altérité : l’extérieur, c’est le dehors, et c’est aussi l’autre. Par la marche, l’image, la cartographie,…..et même la grimpe, le visiteur sera invité à entrer en interaction avec l’œuvre, les arbres et le paysage. Le lieu sera mis en mouvement  par le biais d’œuvres participatives, de performances, et d’interventions en  danse contemporaine. L’exposition en intérieur s’achèvera le 12 juillet. Les œuvres in situ demeureront, visibles tout l’été, dans le parc du château qui est en libre accès.

 IL Y AVAIT UNE FOIS

 IL Y AVAIT UNE FOIS 7 artistes explorent les aspects d’une mythologie contemporaine Katia Bourdarel, Anne-Charlotte Depincé, Keiko Hagiwra, Laurent Perbos, Nicolas Pincemin, Lionel Sabatté, Gaëtan Trovato Le conte, petite forme modeste et insolente, s’autorise quelques distorsions, conjure les sorts et traverse les mondes. Entre expériences sensibles et figures littéraires, peintures, installations, sculptures et vidéos s’approprient les espaces du récit. Dans la traversée du paysage, la présence de l’animal, l’évocation du sommeil et de la mort, les œuvres convoquent les figures de nos imaginaires collectifs. Arteum affirme une nouvelle fois son engagement dans le soutien à la création contemporaine et  à la jeune création. Un parcours de médiation accompagné de  plusieurs rendez-vous adressés au public et aux scolaires jalonneront la durée  de l’exposition. Commissaire de l’exposition : Christiane Courbon Du 12 mars au 19 avril 2014 Catalogue de l’exposition (photographies In situ) :  conception graphique : Maud Chavaillon Prises de vue : Gérard Berne Textes : Christiane Courbon et Céline Ghisleri Il y avait une fois… Le titre de l’exposition recourt à la formule spontanément évocatrice qui introduit le conte. Il l’inscrit ainsi dans un genre codé, à partir duquel le spectateur pourra mesurer l’écart, en s’imprégant des oeuvres des artistes. A l’origine de ce thème, le lieu. Construit aux XVII-XVIIIèmes siècles près des ruines de l’ancien village fortifié Castrum Novum Rubrum, le château neuf a remplacé le château vieux, attribuant au village son nom. Dès l’arrivée, à Châteauneuf le Rouge, il faut d’abord franchir un portail de fer forgé. Après une calade* en pente douce et un deuxième portail, pénétrer dans une cour carrée cernée de hauts murs tapissés de grimpants. De cet enclos d’ocres aux rouges flamboyants à l’automne et chauffés à blanc l’été, on s’engouffre dans la fraîcheur des bâtiments pour gravir les étages. Le musée est hébergé au sommet du château depuis 1986. La restauration de la toiture et la rénovation intérieure fin 2012 ont marqué la volonté de préserver ce Patrimoine. Depuis les fenêtres, la lumière réinvente, selon les heures, les paysages, d’une somptueuse diversité. Au Nord, la barre de calcaire continue du Cengle qui domine les marnes rouges donnant accès à la vallée de l’Arc happe le regard, tandis qu’à l’est, les silhouettes déstructurées de hauts platanes scandent le rythme des saisons, dominant un ancien jardin de buis à la Française. Les tomettes aux teintes passées maculées des traces du temps ondulent sous les pas, la verticalité des murs défie toute propension à l’usage d’un niveau pour l’accrochage. Le décor chargé d’Histoire constituait le cadre idéal à ce projet. Dans un entre-deux fait de passé et de présent, la place à l’imaginaire  se décuple. Dans le récit, c’est l’invention d’une nouvelle forme narrative qui prévaut. Les artistes se sont glissés dans ce parcours, entrant par une porte, ressortant par une autre, pour venir tourner une à une les pages d’une histoire créée tout au long des salles. Dans une narration sans fil au cœur de laquelle les repères se perdent, où l’intemporalité propre à l’univers du conte s’installe, la scénographie favorise tantôt les harmonies subtiles, tantôt les télescopages : d’images dessinées, peintes ou vidéographiques et d’installations, tant picturales que sculpturales. Suivons-les d’espaces clos en lieux ouverts, de lumières tempérées ou de semi-pénombre en luminosités crues, voire grinçantes, qui bousculent les codes. Les univers multiples, poétiques, ambigus, troublants, esthétiques, mais aussi les pratiques se croisent et se décroisent. En explorant les divers aspects d’une mythologie contemporaine, qui est la leur ou qui est la nôtre, qui mélange histoire individuelle et Histoire commune, ils revisitent l’universalité et la richesse symbolique du conte et donnent à voir le fonctionnement du monde qu’ils rendent intelligible. Christiane Courbon Des escalators aux chariots ailés Innombrables sont les récits du monde. C’est d’abord une variété prodigieuse de genres, eux-mêmes distribués entre des substances différentes, comme si toute matière était bonne à l’homme pour lui confier ses récits : le récit peut être supporté par le langage articulé, oral ou écrit, par l’image, fixe ou mobile, par le geste et par le mélange ordonné de toutes ces substances; il est présent dans le mythe, la légende, la fable, le conte, la nouvelle, l’épopée, l’histoire, la tragédie, le drame, la comédie, la pantomime, le tableau peint (que l’on pense à Sainte Ursule de Carpaccio) le vitrail, le cinéma, les comics, le fait divers, la conversation. Roland Barthes[1]. Qu’elles soient issues du mythe ou du conte, l’homme n’a de cesse de revenir à ces histoires ancestrales qui semblent fonder la vision de notre rapport au monde, la vision de notre rapport aux autres et le fondement même de notre humanité. La pratique du conte est le moment privilégié pour le rêve, l’imaginaire, mais c’est également un moment communautaire[2]. Ces histoires ont le pouvoir de nous emmener vers un ailleurs à la fois naturel et surnaturel, possible et impossible, logique et illogique. Des mondes fantastiques ou merveilleux où l’on rencontre les dieux, les fées, les ogres, les sorcières et les elfes. Des êtres imaginaires, malveillants, bienveillants, dotés de pouvoirs fabuleux, des cabanes, des grottes, des rivières, des fontaines et des forêts où la magie est maîtresse en ces lieux. Mais le conte nous emmène aussi vers un envers de soi, de l’autre côté de son propre miroir, là où se révèle l’indicible de nous-mêmes… Les contes de fées, les contes populaires, les contes merveilleux, les contes facétieux, les contes initiatiques, tous exposent un héros à des problèmes existentiels, eschatologiques[3], où la dualité d’un pseudo-bien et d’un pseudo-mal fonde les principes d’un monde manichéen dans lequel le peuple enfant, comme le nomme Alain, trouve des repères explicites. Mais pour l’adulte, le conte est révélateur de son ambivalence morale, de son attirance vers le sombre. Il alimente son goût de la frayeur, il est le condensé d’une histoire psychanalytique de l’homme qui navigue en un état tout sauf manichéen. Force et profondeur du conte : sa simplicité éveille en chacun de nous un grand nombre d’oreilles simultanées et son extrême réserve ne l’empêche en rien d’envoyer des

IL Y AVAIT UNE FOIS

   IL Y AVAIT UNE FOIS 12 mars – 19 avril 2014   7 artistes explorent les aspects d’une mythologie contemporaine. Le conte, petite forme modeste et insolente, s’autorise quelques distorsions, conjure les sorts et traverse les mondes. Entre expériences sensibles et figures littéraires, peintures, installations, sculptures et vidéos s’approprient les espaces du récit. Dans la traversée du paysage, la présence de l’animal, l’évocation du sommeil et de la mort, les œuvres convoquent les figures de nos imaginaires collectifs. Arteum affirme une nouvelle fois son engagement dans le soutien à la création contemporaine et  à la jeune création. Un parcours de médiation accompagné de  plusieurs rendez-vous adressés au public et aux scolaires jalonneront la durée  de l’exposition.   _ Katia Bourdarel, Anne-Charlotte Depincé, Keiko Hagiwra, Laurent Perbos, Nicolas Pincemin,                          Lionel Sabatté, Gaëtan Trovato                          _ Commissaire de l’exposition : Christiane Courbon   _ Catalogue de l’exposition (photographies In situ) :  conception graphique : Maud Chavaillon prises de vue : Gérard Berne , textes : Christiane Courbon et Céline Ghisleri           I                                                                                                                               

Gaëtan Trovato, Photogénie

Gaëtan Trovato, Photogénie
Formé à l’école Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, Gaëtan Trovato articule son travail autour de 3 axes. Expérimenter la force visuelle de l’image en mouvement et son pouvoir symbolique. Interroger sa sacralité et sa valeur de mémoire. Comprendre les techniques et les outils à l’origine de sa mise en forme.

Lionel Sabatté, Fabrique des profondeurs

Lionel Sabatté, Fabrique des profondeurs. Carte blanche à l’aquarium de Paris.
L’Aquarium de Paris consacre une exposition majeure de l’artiste Lionel Sabatté en présentant une quarantaine d’oeuvres dans l’aquarium.
Exposition du 9 février au 15 mai 2014

Les Nouveaux Collectionneurs au Collège

Toujours dans l’optique de « Marseille-Provence 2013 , capitale européenne de la culture », ce sont les choix des collégiens durant 5 années qui sont à l’honneur, apportant une nouvelle inéterprétation et une visions de leur ressenti sur l’art contemporain. L’exposition Les Nouveaux collectionneurs au collège : Génération 2013 présente une aventure unique : celle de la constitution par des collégiens des Bouches-du-Rhône d’un nouveau fonds d’art contemporain départemental.

19 ans. Galerie Alain Paire

L’exposition Alain Paire a commencé le 13 novembre avec un vernissage auquel a répondu un public dense venu de différents horizons : habitués de la petite galerie rue des Marseillais puis celle de la rue du Puits Neuf ou lecteurs réguliers du site d’Alain Paire se sont ajoutés aux visiteurs assidus d’ARTEUM.

Retour en haut