Expositions passées

Extrait de la performance Le Supplice de Tantale

7/06/19 – 19h : Interprétation et réactivation de l’oeuvre de Lia LAPITHI SHUKUROGLOU par Arthur ESKENAZI. A bouche que veux-tu en partenariat avec HYDRIB.
Prochain RDV : Dimanche 7 juillet de 12h à 20h : Installation performative et participative de Lise COUZINIER et Olivier LUBECK – L’écritoire à vertiges. Dans le cadre du Mmmh! Festival de la Gastronomie de Châteauneuf-le-Rouge.

PMAE

Entrée libre, ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h lors des expositions temporaires. Visites commentées individuelles ou de groupe : 4 €

Territoires Sonores – Sound Territories

                                              Exposition du 26.05 au 7.07  au Mac Arteum à Châteauneuf-le-Rouge Vernissage le 26 Mai à 11h30  A l’occasion du Printemps de l’Art Contemporain  –  En coproduction MP2018 Quel Amour ! Le MAC Arteum, à Châteauneuf le Rouge, présente l’exposition « Territoires Sonores, Sound Territories » du 26 Mai au 7 Juillet 2018 dans le cadre du Printemps de l’art Contemporain. Une exposition collective, au programme de Love Letters en coproduction MP2018, s’inscrivant dans un projet de résidence artistique franco écossais, explorant les relations entre la création sonore et son environnement.  Cette résidence, en deux temps, est la circonstance pour échange et dialogue entre quatre artistes des deux nationalités : en 2018, au Mac Arteum puis en 2019, Pierre-Laurent et Hanna Tuulikki poursuivront l’expérience dans un centre d’art d’identité similaire en Écosse dont la sélection est en cours. L’exposition Territoires Sonores, Sound Territories s’ouvre sur une intention de montrer comment les artistes perçoivent le son et le retraduisent par le biais de différents médiums. Cette résidence dans les locaux du Mac Arteum définit un cadre de rencontre et de dialogue entre deux cultures et deux scènes artistiques différentes. L’échange autour des créations sonores interroge l’attachement des artistes envers leur terre, qu’elle soit d’origine ou d’accueil, un attachement à un paysage ou à des valeurs culturelles. graphisme : Marion Ben-Lisa    

SING SIGN : a close duet

SING SIGN : a close duet     Crédit photo : Robin Guillanders Performance de Hanna TUULIKKI en duo avec James PADDEN  Mercredi 9 Mai – 21h30 – à l’occasion de la soirée d’ouverture du 10e Printemps de l’Art Contemporain Adélaïde – 17 rue du Chevalier Roze, Marseille – Commandé à l’origine par le Edinburgh Art Festival pour «The Improbable City», SING SIGN : a close duet est une performance vocale et gestuelle d’un face à face qui entre en echo. Cet événement, co-produit par Marseille Expos et le Mac Arteum, entre en résonance avec l’exposition « Territoires Sonores-Sound Territories » qui se déroulera du 26 Mai au 7 Juillet au Mac Arteum. 

Adhésion 2021

Adhérer à l’association ARTEUM – Musée d’Art Contemporain, c’est valoriser le travail des artistes et de tous les bénévoles qui les accompagnent. C’est soutenir une association qui porte des projets, des choix, des aventures sans cesse renouvelés ! Dès à présent, contribuez à la valorisation de la création contemporaine ! Soutenez-nous!

programmation 2018

  Nos expositions    Habiter Exposition collective inscrite dans la saison de Paréidolie, salon international du dessin contemporain, en partenariat avec La Non Maison samedi 29 septembre 2018 – samedi 1er décembre 2018 Vernissage le samedi 29 septembre à 11 h 30       Territoires sonores / Sound Territories Résidences d’artistes français et écossais – Exposition du programme Love Letters  Printemps de l’art contemporain. Coproduction MP2018, Quel Amour !  Résidences au Mac Arteum du 5 mai 2018 au 25 mai 2018 Résidences en Ecosse: contacts en cours pour échange en 2019  Samedi 26 mai 2018 – Samedi 07 juillet 2018 Vernissage le samedi 26 mai à 11 h 30 Performance de Anne-James Chaton au Pavillon de Vendôme dans le cadre du PAC aixois le samedi 26 mai à 20 h Programmation évolutive dans le cadre du PAC à Marseille, Aix-en-Provence et Châteauneuf-le-Rouge     Et également …   C’est comme ça  Workshop / Exposition des étudiants en Licence et Master d’Arts Plastiques à l’Université d’Aix-Marseille, avec Samantha Beck – Maud Chacon – Lucile Choquelle – Arthur Delange – Michèle Garnier – Emma Jacolot – Anastasia Lorreto – Laureely Matelly – Alosia Mazzolini – Maïlys Roquillet – Estelle Rastoul – Robin Sergent – Aitana Sanchez et Nicolas Troupel Workshop – Lundi 5 février 2018 – Vendredi 9 février 2018 Exposition – Samedi 10 février – Samedi 24 février 2018 Vernissage le vendredi 9 février à 18 h   Le collège au musée Travaux des élèves de 5ème, 4ème et 3ème du collège Jean Zay de Rousset, avec les enseignants d’Arts Plastiques Michel Mori et de Musique Roland Lesourd Mercredi 28 mars 2018 – Samedi 7 avril 2018 Vernissage le mercredi 28 mars à 18 h   Rendez-vous aux jardins  Installations dans le parc réalisées par les artistes de l’exposition « Territoires sonores » Vendredi 1er, samedi 2, dimanche 3 juin 2018   Festival de la Gastronomie  Ateliers sensoriels dans le parc du Château de Châteauneuf-le-Rouge Dimanche 1er juillet 2018 Journées Européennes du Patrimoine Programmation à venir Samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018   Conférences-rencontres, performances artistiques, poésie sonore, prévues avec critiques, philosophes, architectes, artistes plasticiens sonores, musiciens … tout au long de l’année.     Pour que cette programmation puisse voir le jour et afin de soutenir les artistes, l’art contemporain et le patrimoine culturel, nous avons besoin de vous! Soutenez-nous https://www.helloasso.com/associations/mac-arteum    

Exposition – « Résonance -Claude Garanjoud / Curt Asker » 2010-2011

Dans le cadre de l’exposition « Résonance – Claude Garanjoud / Curt Asker » 2010 – 2011 Artistes invités: Claude Garanjoud l Curt Asker Commissaire de l’exposition Chrsitiane Courbon.  Entretien avec Curt Asker, 2010.   Christiane Courbon : Curt Asker, nous avons souhaité mettre vos oeuvres en résonance avec celles présentes pour l’hommage rendu à Claude Garanjoud. Quel regard portez-vous sur le travail de cet artiste qui, à Villeneuve-lès-Avignon, vivait dans la proximité de votre résidence vauclusienne -que vous n’avez pourtant jamais rencontré- et quel lien pouvez-vous trouver avec votre propre création?   Curt Asker : Je ne suis allé que récemment, en effet, à la rencontre de son oeuvre, en son atelier de Villeneuve-lès-Avignon. Chez Garanjoud, j’aime les signes qui baignent dans la transparence, cette forme libre sur les toiles libres. Avec lui, je partage ce goût pour les transparences qui entourent les signes.   CC : Vous vous considérez avant tout comme un peintre et un dessinateur, un grand nombre de travaux sur papier, aquarelles et monotypes en témoigne. La photographie intervient aussi dans votre travail. Cependant, dans chacun des trois volets de cette exposition, figurent des sculptures: les sculptures-aquarelles, qui, retenues par un fil, tels des cerfs-volants, sont destinés à s’élever dans le ciel, et d’autres plus récentes que vous avez appelées Blickstillor ou Immobiles ou encore Berceaux du regard, dessins suspendus, finement découpés dans l’acier.   CA : Je suis sur la frontière des éléments, entre dessin, peinture et sculpture. Lorsque je me promène, je fais toujours de petits dessins dans le paysage. Ce qui apparaît dans le coin de l’oeil,  un endroit précis, en un instant donné. Sitôt que je m’approche de l’objet, la vision n’est plus la même. Blick, c’est le regard. Stillor signifie immobile. Certains dessins servent de point de départ pour des images flottantes. Quand la couronne de pain est mangée, disait Ossip Mandelstam, le trou subsiste. Mes oeuvres sont des Berceaux du regard, créant une densité dans le vide qui les entoure. Les dessins suspendus jouent avec ombres et distances.  D’autres dessins de promenade servent de support aux ombres projetées par des herbes. Je les prends en photo. J’en réalise alors plusieurs tirages différents, jusqu’à ce que je trouve le bon. C’est le mariage entre la nature et le dessin: comme les sculptures-aquarelles jouent avec les nuages, mes dessins jouent avec les ombres. J’ajoute des traces de gravure, et la notion de transparence intervient.   CC : Claude Garanjoud entretenait un rapport singulier avec la lumière et le vent, ce qui, avec une toute autre approche picturale, caractérise également votre oeuvre. Lui se sentait profondément en lien avec la nature, vous, vous jouez avec et dans le paysage.   CA : J’ai une maison en Suède, dans un petit village de pêcheurs, Brantevik. J’y vais tous les étés. Le reste du temps, je vis à Lacoste, en France. A Brantevik, face à la mer, la mer Baltique, je me suis posé la question de l’horizon, comme une évidence. On ne sait jamais quel est le rapport avec l’horizon, parce que l’horizon n’existe pas, c’est une illusion. C’est à partir de cette réflexion que sont nées les sculptures-aquarelles. Lorsqu’elles s’élèvent dans le ciel, elles jouent avec les nuages. On a une perte de repères au niveau de l’échelle. On ne connaît pas non plus la taille du nuage. C’est un jeu. Les montagnes du Lubéron, surtout avec les ombres de l’après-midi, sont comme la mer. Les sculptures-aquarelles y ont toute leur place. Il y a rencontre de mes objets avec la nature. Les échelles, les distances et l’espace, la peau de l’air, cela me passionne.   CC : Vous parlez du dos, de la peau de l’air, du dos de l’horizon… La poésie, votre langue poétique elle-même, semble vous constituer.   CA : La poésie est une grande source d’inspiration, depuis toujours. J’aime particulièrement le poète roumain de langue allemande Paul Celan, Mais j’aime aussi Saint John Perse, Mallarmé, Guillevic…   CC : Vos peintures suspendues voguent à l’air libre, avec le ciel pour fond. L’air en est le support privilégié. Elles s’y détachent dans toute leur fragilité comme en apesanteur. Placées en intérieur, elles jouent tout autrement. Chaque nouveau lieu semble donner naissance à une oeuvre nouvelle.   CA : Dans un espace fermé, on trouve toujours des endroits vides qu’on peut utiliser pour donner une conscience de l’espace. Les oeuvres sont un outil pour capter l’espace, pour en capter l’ambiance. Elles donnent une épaisseur au vide, un corps à l’air. Bien sûr, leur perception change en fonction de la lumière, du mouvement des personnes qui passent. Je ressens moi-même la surprise, l’étonnement de ce que je découvre à chaque nouvelle installation. Je me sens libre de faire, c’est un constat, peut-être lié à l’âge. Matisse a entièrement conçu la chapelle du Rosaire à Vence, alors qu’il était vieux et malade. Mais quelle liberté!… Pour ma part, j’ai gardé ma curiosité. C’est l’essentiel. La jeunesse, l’envie de découvrir.   Entretien avec Françoise Garanjoud et Alain Boucharlat.   Christiane Courbon : Alain Boucharlat, vous connaissiez Claude Garanjoud à titre personnel depuis longtemps.   Alain Boucharlat : Oui, j’ai fait sa connaissance en 1974 à Grenoble. Ma première rencontre avec son travail s’est faite avec sa série intitulée « Hivers » qu’il venait de réaliser et qu’il exposait dans les salons d’un hôtel du centre ville qui a disparu depuis. Pour moi, c’était fascinant. Bien que ce ne soit pas vraiment ma partie, puisque j’ai enseigné la philosophie, je me suis toujours intéressé à la peinture et à la poésie et ces œuvres me semblaient exprimer en profondeur ce que je ressentais en venant habiter Grenoble.   CC : Quel portrait faites-vous de lui et qu’est-ce qui vous unissait?   AB : Garanjoud était indissociable de la peinture. Un peintre de naissance. Nous avions des affinités: il aimait la poésie, pensait en philosophe. Il se gardait bien de faire des discours, mais on sentait derrière cette réserve une réflexion intense. Il pensait les grandes questions de la vie et l’acte de peindre, ce qui pourrait sembler contradictoire avec la spontanéité de sa peinture, en lien avec la nature. Je parle de spontanéité, pas de hasard. Il

καιρός desseins, exposition collective

καιρός  desseins Haythem Zakaria | Amandine Simonnet | Takeshi Sumi | Laurent de Richemond | Didier Petit | Pascal Navarro | Elena Modorati | Jean-Marc Forax | Nicolas Charbonnier | Nidhal Chamekh | Anne-Flore Cabanis La temporalité du dessin, le souvenir, la mémoire. Tel est le thème sur lequel porte l’exposition inscrite dans la saison du dessin de Paréidolie. Il s’agit là de faire référence au temps objectif et à la temporalité du dessin, non pas au temps comme sujet du dessin. A partir d’une réflexion sur la question du rapport intime entre temps (et conscience du temps) et dessin (comme tracé d’une mémoire ou comme figuration d’une durée), il s’agit de mettre en interaction des œuvres appartenant à différents artistes confrontés à cette problématique. Là où la pensée et la création se joignent dans leurs instants fondateurs, une expérimentation engagée à la recherche des conditions de possibilité d’une visibilité esthétique et conceptuelle. Le spectateur est appelé par ces œuvres à sentir et penser en même temps la co-implication de la trace et de la mémoire dans toute perception et dans tout jugement qui ordonne le monde qui l’entoure. Pour répondre à cette thématique, l’exposition mettra en rapport des œuvres de plusieurs formes et employant deux médiums principaux : le dessin et la vidéo. Les œuvres exposées dialoguent entre elles dans le sens d’un entretien qui impliquerait le regard des spectateurs s’élaborant le temps de la visite. Commissaires : Christiane Courbon & Arafat Sadallah Jean-Marc Forax, Photogramme tiré de Kaïros, 2017, vidéo. Du 30 septembre au 25 novembre 2017 Vernissage le 30 septembre, à 12h Dans le cadre de la Saison du dessin, initié par Paréidolie, Mac Arteum vous présente une exposition collective. La nuit, dans le Sud, quand je me lève, je sais qu’il ne s’agit ni du proche, ni du lointain, ni d’un événement m’appartenant, ni d’une vérité capable de parler, ce n’est pas une scène, ni le commencement de quelque chose. Une image, mais vaine, un instant, mais stérile, quelqu’un pour qui je ne suis rien et qui ne m’est rien – sans lien sans début, sans but -, un point, et hors de ce point, rien dans le monde, qui ne me soit étranger. Une figure ? mais privée de nom, sans biographie, que refuse la mémoire, qui ne désire pas être racontée, qui ne veut pas survivre ; présente, mais elle n’est pas là ; absente, et cependant nullement ailleurs, ici ; vraie ? tout à fait en dehors du véritable. Si l’on dit : elle est liée à la nuit, je le nie : la nuit ne la connaît pas. Si l’on me demande : mais de quoi parlez-vous ? je réponds : alors, il n’y a personne pour me le demander ? M. Blanchot, Au moment voulu Si l’on devrait traduire le terme grec Kaïros, qui jouait un rôle essentiel dans la pensée et l’épreuve du temps dans l’antiquité grecque, ce ne serait pas avec nos termes usuels se rapportant au temps quotidien. Ce ne serait pas non plus avec une terminologie plus scientifique ou technique. Nous devrons plutôt nous engager dans une correspondance créative et méditative qui nous situe dans une réelle épreuve du temps.C’est en chemin vers cette expérience que l’exposition «  Kaïros – desseins  » s’installe au MAC Arteum. En réunissant des artistes de différents horizons et cultures, il s’agit d’éprouver cette détermination essentielle du temps  : celle du moment opportun ou de l’événement appropriant. C’est-à-dire de l’instant où se détermine le sens de l’histoire – là où se prennent les décisions et où s’ordonne le monde. Que ce soit pour une histoire individuelle ou celle (politique) d’une communauté, l’histoire d’une fiction ou d’une réalité, le Kaïros découvre et donne sens à ce qui existe. L’exposition «  Kaïros – Desseins  » est un ensemble de chemins créatifs et poétiques qui explorent les multiples rapports entre ce qui donne le temps et ce qui donne l’œuvre. D’une ligne de dessin qui trace et ordonne un espace, à la projection de lumière qui fait voir les multiples sens d’une écriture. De la performance du corps qui se déplace en re-marquant le lieu, aux lignes marquées qui étirent l’instantané photographique pour appeler un passé immémorial… Essais et expérimentations qui traduisent des questions essentielles pour notre présent ; non pas celui de l’actualité dans laquelle nous sommes dispersés, mais celui de notre recueil – qui donne sens et vérité à notre histoire. Chaque artiste éprouve et correspond au temps, à son temps, de manière absolument singulière et unique. Et cette singularité se traduit dans l’œuvre qu’il ou elle poursuit, à sa manière de s’exposer et de s’interpréter, à sa matérialité et à son esthétique. Et pourtant, l’ordonnancement des œuvres entre elles propose quant à lui une épreuve commune du temps  : le nôtre. Le Kaïros est forcément public, commun, politique, même dans sa dimension la plus intime ou personnelle. C’est ce qui justement met en dialogue des temporalités différentes et des histoires distantes. Chaque œuvre dans l’exposition interpelle d’une part ceux qui la regardent, et d’autre part les autres œuvres qui se tiennent avec elle dans le temps et l’espace. Ainsi l’événement, personnel ou collectif, n’est pas une unité simple, mais une constellation unifiée, et appelle des interprétations multiples. Arafat Sadallah

καιρός  desseins

                                                                                            Kairos desseins Jean-Marc Forax, Photogramme tiré de Kaïros, 2017, vidéo.  Haythem Zakaria l Amandine Simonnet Takeshi Sumi l Laurent de Richemond Didier Petit l Pascal Navarro  Elena Modorati l Jean-Marc Forax    Nicolas Charbonnier l Nidhal Chamekh l Anne-Flore Cabanis         Du 30 septembre au 25 novembre 2017 Vernissage le 30 septembre, à 12h   Dans le cadre de la Saison du dessin, initié par Paréidolie, Mac Arteum vous présente une exposition collective.             La temporalité du dessin, le souvenir, la mémoire. Tel est le thème sur lequel porte l’exposition inscrite dans la saison du dessin de Paréidolie. Il s’agit là de faire référence au temps objectif et à la temporalité du dessin, non pas au temps comme sujet du dessin. A partir d’une réflexion sur la question du rapport intime entre temps (et conscience du temps) et dessin (comme tracé d’une mémoire ou comme figuration d’une durée), il s’agit de mettre en interaction des œuvres appartenant à différents artistes confrontés à cette problématique. Là où la pensée et la création se joignent dans leurs instants fondateurs, une expérimentation engagée à la recherche des conditions de possibilité d’une visibilité esthétique et conceptuelle. Le spectateur est appelé par ces œuvres à sentir et penser en même temps la co-implication de la trace et de la mémoire dans toute perception et dans tout jugement qui ordonne le monde qui l’entoure. Pour répondre à cette thématique, l’exposition mettra en rapport des œuvres de plusieurs formes et employant deux médiums principaux : le dessin et la vidéo. Les œuvres exposées dialoguent entre elles dans le sens d’un entretien qui impliquerait le regard des spectateurs s’élaborant le temps de la visite.   Commissaires : Christiane Courbon & Arafat Sadallah

Maureen Quink – Brian Mura

        Du 2 au 17 septembre 2017 Vernissage le 2 septembre à 12h                         Pour l’occasion des Journées  Européennes du Patrimoine, les jeunes talents sont mis en avant. C’est donc à ce titre que le Mac Arteum, donnera carte blanche à Maureen Quink et Brian Mura. Ces deux sculpteurs récemment diplômés incarneront la nouvelle génération de l’art contemporain dans l’enceinte du château. Les questions du corps et de l’architecture seront abordées. Maureen Quink fut diplômée avec mention, à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence en 2014. Elle fera plusieurs expositions tel que «New window» à Marseille, et «  Soigner les formes » à Aix en Provence. Sa pratique artistique questionne la relation au corps et à l’autre, là où le toucher est une appréhension du monde, une expérience à tâtons pour tenter de pénétrer les couches invisibles de la psyché. Ses sculptures tissent la toile d’un corps en torsion fragile et sublimé par la matière. Des fragments dispersés donnant forme au vide, vont dans un jeu de tension et d’équilibre doucement cartographier le domaine des aveugles, où seules les mains sont reines.  Un domaine qui s’étend jusqu’à la ville de Marseille, car c’est dans l’effervescence de son centre que Brian Mura récolte la matière de ses travaux. Brian bâtit un ensemble charnel et poétique fait de colle, de caoutchouc, de métal et de carton à partir d’un concept : le presque rien. Et c’est en quelques variations brèves avec ce qui semble être rejeté, commun, qu’il crée une torsion à la fois plastique, lexicale et symbolique. Dans un désir d’emprunt à la scène, aux écritures, à la flore, aux minéraux, à la faune, au féminin et à Rebecca Horn, Brian fait tournoyer les thèmes de l’élévation et de la chute, et ceux du délaissement et de la remise en jeu, le fameux recyclage des objets à l’abandon. Sa première monographie est en préparation pour début 2018. Cette exposition sera l’occasion unique de voir les murs blancs du château envahis par des morceaux de corps ondulés et luisants, telle une mer écarlate venant se briser, puis se déposer lentement dans l’espace. Les vagues de céramique et le caoutchouc vont se côtoyer, comme des ondes se propager, vibrer, et communiquer. Cliquez ici pour consulter le Dossier de Presse : >>> dossier presseMB3 Exposition du 2 septembre au 17 septembre 2017 Vernissage le samedi 2 septembre à 12h   Ouverture exceptionnelle pour les Journées Européennes du Patrimoine le 17 septembre  

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